#whomademyclothes?, la révolution fashion

Qu’on soit à la pointe de la tendance ou que l’on achète des vêtements pour ne pas courir nus et parce qu’il fat froid, savons-nous nécessairement qui les fait? Une ado indienne pour un bol de riz, un Chinois dans une cave à Paris ou un ouvrier européen payé décemment? La Fashion Revolution Week met la question sur le métier du 24 au 29 avril. Parlez-en autour de vous!

J’adore la mode, les beaux vêtements, les belles matières, les belles coupes, les intemporels qui donnent de l’allure et de la classe. J’aime aussi les classiques rock qui ont du chien. Quoi de plus agréable qu’une petite robe en soie sur la peau, que de s’enrouler dans un grand gilet en cashmere ou de respirer l’odeur de mon blouson en cuir… Je n’achète pas qu’avec mes yeux, mes cinq sens sont mis à contribution. Je touche la matière, la soupèse, suis les trames, vérifies les coutures, les doublures, les coupes. Je préfère une belle pièce chère à dix pièces de chez H&M, Topshop, Mango et consort que je jetterai après une saison. Les vêtements aussi sont des investissements à long terme.

Sans être une fashionista, je suis exigeante en ce qui concerne mon look, le tombé des vêtements et le bien-être qu’ils vont me procurer. J’ai conscience que cela peut paraître superficiel. Au lieu de m’intéresser à ce que je vois ou ce que je veux montrer, je devrais regarder au-delà de l’étiquette pour savoir qui participe à mon bien-être en fabriquant les vêtements que je porte. Alors, Mesdames et Messieurs les créateurs, #whomademyclothes? Cette semaine, c’est l’occasion de nous répondre. Un vêtement de prêt-à-porter haut de gamme est-il de par son prix, plus éthique qu’un vêtement de chaînes à bas prix ou vendu sur les marchés ? Ou la marge empochée par les marques est-elle juste plus grande ? Qui fabrique vraiment mes vêtements et dans quelles conditions? Est-ce qu’en ne participant pas à la société de consommation et en n’achetant pas dix débardeurs à 5 euros, j’encourage quand même ce système fait par des pauvres pour les petits budgets? Et là, je n’évoque même pas l’aspect écologique de la fabrication de vêtements, la trace carbone parce que chaque saison ces grandes élégantes qui doivent avoir dix fois la même robe à 25 euros! Les filles achetez-en deux à 125 euros ou une 250, vous serez plus classes. Je dis ça, je dis rien… Moi, j’aimerais que les créateurs parlent.

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